Le Gouvernement fédéral somalien consolide rapidement son contrôle sur la région stratégique de Gedo, recrutant activement des force locales et chassant les troupe fidèle à l'état semi autonome du jubaland dans un esclanade majeure d'un conflit politique longue date.
Cette décision , déclenchée par les affrontements meurtrière du mois dernier, menace de déstabiliser davantage le sud de la somalie et de fragiliser la structure fédérale du pays. Elle annule de fait une politique en vigueur depuis un an et place le gouvernement central en opposition directe avec le president du jubaland Ahmed Medobe , dont la recente réélection est constesté par Mogadiscio.
Suite à l'importants combats survenu le 22 juillet dans la ville frontalière de Beled-Xawo, le gouvernement fédéral de somalie (GFS) a lancé une compagne de recrutement intensive , ces nouvelle forces, soutenues par le gouvernement fédéral et composé des milices clanique et de tranfuges de forces des sécurité du jubaland , ont repousé les troupes régionale de Beled-xawo le 30 juillet et de la zone voisine de Tuulo-Amiin.
Le plan de nationalisation de ces forces progresse bien, a declare le colonet Aden Ahmed , un officier de l'armée nationale somalien (ANS) à Gedo .
Dans une contexte de tensions persistantes , le President Somalien Hassan Cheikh a lancé mardi un appel public aux forces jubalalnd ayant pénétre au kenya voisin, leur permettant l'amnistie, ( personne ne sera puni) a t-il declare garantissant leur sécurité , bien que le gouvernement fédéral soit parvenu à intégrer ses forces dans le District de Garbaxarey et de Buurdhuubo , il se heurte à une force résistance.
Un contengent important de plus de 2000 hommes de force Darawish du jubaland demeure dans les Districts méridionaux de Ceelwaaq et de Bardheere au sud du Gedo .
Le contrôle de Gedo étant désormais majoritairement entre le mains du gouvernement fédéral , Villa Somalia entend consolider son autorité sur l'ensemble de la région , une manoeuvre largement perçue comme une stratègie en vue du prochaine éléctions presidentielles nationales. Ces manoeuvre militaires et politiques en cours soulignent les profondes tensions liées aux resources, au pouvoir et à l'avenir fédéral Somalien.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire